On est champions !

800px-France_champion_of_the_Football_World_Cup_Russia_2018Le 15 juillet 2018 en Russie s’est déroulée la finale de la coupe du Monde de football opposant la France à la Croatie. Les deux équipes se sont imposées parmi 28 équipes. Le score final est de quatre buts pour la France contre 2 pour la Croatie. Les quatre buts français ont été marqués par Pogba, Mandzukić et Mbappé. Ce dernier a marqué deux buts. Vingt ans après leur première victoire, les bleus nous plongent une nouvelle fois la tête vers les étoiles.

Mme Simon, professeur d’espagnol était extrêmement heureuse, « stressée jusqu’à la fin à cause du retour possible des Croates. Je me suis sentie libérée au coup de sifflet final ».

Quant à Maxime, assistant d’éducation, il a trouvé ça fantastique : « je n’ai pas connu la première étoile. J’ai vu la finale en Corse. J’étais très content ». Par contre, sa collègue Chloé a eu l’impression que c’était « hyper important pour tout le monde mais je n’arrivais pas à me sentir concernée ».

Moi, j’ai vu la finale dans un camping dans le sud de la France. J’étais avec toute ma famille. Tout les campeurs étaient là ! Il y avait beaucoup de drapeaux et la plupart des gens s’étaient maquillés en bleu, blanc et rouge. Il y avait même un supporter croate aux couleurs de son pays. On a tous regardé le match sur trois grands écrans, dont deux sur la terrasse et un dans le restaurant. L’ambiance était géniale : les gens criaient à chaque but. A la fin tout le monde a chanté en chœur : « On est champions, on est champions ! ».

Loris Coquet 6e,

illustration : wikipédia – Russian Presidential Press and Information Office

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Martin Fourcade un biathlète hors norme !

Martin_Fourcade_Kontiolahti_2010Le biathlon est un sport d’hiver. Ce sport combine deux épreuves : une course de ski nordique associée au tir à la carabine. Le but est de gagner la course tout en réussissant des tirs à la carabine sur des cibles. De deux à quatre fois par course, les biathlètes doivent tirer sur une série de cinq cibles situées à 50 mètres d’eux. Ils doivent tirer debout ou couchés. Pour chaque cible ratée, il y a des pénalités. Il y a des épreuves individuelles et des épreuves par équipes. Dans les épreuves individuelles il y a : l’individuelle, le sprint, la course-poursuite et le départ en ligne Dans les épreuves par équipes il y a : le relais, le relais-mixte et la course par équipes. Les biathlètes combinent l’endurance nécessaire au ski de fond au calme et à l’adresse nécessaires au tir. « Ce sont des sportifs multi-tâches ! » souligne une élève.

Aujourd’hui, le plus grand biathlète du monde est français. Il s’appelle Martin Fourcade.

Martin Fourcade est né le 14 septembre 1988 dans les Pyrénées Orientales. Il est quintuple champion olympique, sept fois vainqueur du classement général de la Coupe du monde et onze fois champion du monde. Il est le seul à avoir remporté sept fois consécutivement le classement général de la Coupe du monde. Il est le sportif français le plus titré des Jeux olympiques, été et hiver confondus. Avec un tel palmarès, Martin Fourcade fait partie des deux meilleurs biathlètes de l’histoire du monde avec le Norvégien Ole Einar Bjørndalen. Actuellement, les plus grand rivaux de Martin Fourcade sont le Norvégien Johanes Boe et le Russe Anton Shipulin. « Fourcade rivalise avec Teddy Riner et Marie-José Pérec au panthéon des plus grands champions français » déclare Mme Simon, professeur d’espagnol et passionnée de biathlon depuis l’ascension de notre champion.

Reste une question en suspens : Martin Fourcade, qui aura alors 34 ans, participera-t-il aux prochains JO d’hiver de Pékin en 2022 ?

Néo Dubois, Lya Coquet, 5e (illustration : wikipédia)

Et si vous étiez un elfe ?

IMG_0752Gardiens des cités perdues est une suite de romans de fantasy écrits par Shannon Messenger. Ils sont sortis à partir de 2012 aux États-Unis et dès 2014 en France chez Pocket. Il y a 6 tomes pour l’instant : le tome un s’appelle Gardiens de la Cité perdue, le tome deux, Exil, le tome trois, Le grand brasier, le tome quatre, les Invisibles, le tome cinq, Projet Polaris et le tome six, Nocturna. La couverture du septième tome est déjà parue sur les réseaux sociaux mais le livre, qui est paru aux Etats-Unis, est en cours de traduction pour la France.

C’est l’histoire de Sophie Foster, une lycéenne de 13 ans, pas comme les autres puisqu’elle a sauté plusieurs classes. Un jour, alors qu’elle est au musée avec sa classe, elle remarque qu’un garçon la regarde. Alors, elle sort du musée et il la suit… Une fois dehors, il commence à lui parler et lui annonce qu’elle est une elfe ! Elle, évidemment, ne le croit pas. Alors, il l’amène avec lui, dans son monde. Dès lors, elle vit plein d’aventures avec des nouveaux amis, dont Fitz le garçon qu’elle a rencontré. Mais tout ne se passe pas bien. Avant qu’elle n’arrive dans le monde des elfes, Sophie vivait avec sa famille humaine. Mais quand elle a fugué avec Fitz, des personnes surnommées « les effaceurs » sont arrivées et ont effacé tous les souvenirs que la famille de Sophie pouvait avoir d’elle.

Dans cette série de livres, la magie est au premier plan. Quasiment tous les elfes sont dotés d’un pouvoir, sauf certains appelés « sans-talents » qui sont donc rejetés par leur société et ne peuvent accéder à la noblesse. Il y a beaucoup de possibilités de pouvoirs. Normalement, un elfe en possède un ou deux, mais Sophie en possède cinq ! Dans le monde des elfes, elle vit avec Grady et Edaline, ses parent adoptifs dans le monde des elfes. Elle étudie à Foxfire, l’école « des bons élèves ». Pour les « mauvais élèves » l’école s’appelle Exillium. Des méchants elfes sont à la poursuite de Sophie car ils veulent l’emprisonner pour la torturer afin de lui voler sa mémoire et ses pouvoirs.

Cette série remporte un vif succès auprès des adolescents : « Cette série est très bien écrite avec un suspens génial. Pour les personnes qui adorent le fantastique ce livre est parfait ! » témoigne Elise. Une autre jeune lectrice ajoute qu’ele a « beaucoup aimé ce livre car il y a de la magie et c’est trop bien malgré le suspens. Par contre, il faut aimer les gros livres pour le lire. »

Les Normandisent vous conseille fortement cette série. Vivement le 6 novembre pour la sorite du dernier tome ! Si vous voulez connaître toutes les aventures exceptionnelles vécues par Sophie, dépêchez-vous d’acheter les romans de Shannon Messenger ou de vous ruer dans la médiathèque de votre commune !

Emma Hée, 5e

Jean Monnet à l’assaut de la lecture

imagesLes collégiens ont la réputation d’être « accro » à leur téléphone, mais en êtes vous sûrs ? Et si certains aimaient aussi la lecture ?

Et surprise, certains élèves du collège Jean Monnet adorent lire ! Comme Manon en 3D : « Je lis tout le temps : en ce moment j’aime lire des romans historiques. Le livre qui m’a le plus plu c’est  »Demain, tout nous donnera ». » Ou encore Hugo en 4B : « J’aime lire ! Ce que je lis principalement ce sont des romans d’horreur. J’aime vraiment ce genre de romans car ça fait peur et j’adore cette sensation. Le livre que je lis en ce moment est  »Au secours les profs sont des zombies » ».

Sans être de grands lecteurs, certains avouent lire de temps en temps, comme Marie en 4C « Je lis, mais pas tout le temps. Le livre que je lis sans arrêt, c’est  »Le journal d’Anne Frank » ».

Mais il est vrai aussi que d’autres ne lisent pas du tout, comme Lilou : « Je n’ai pas le temps de lire et puis ça ne m’intéresse pas

La lecture reste donc encore une occupation privilégiée pour les collégiens : 52,63 % des élèves ont dit lire régulièrement, ce qui représente tout de même plus de la moitié des élèves de Jean Monnet ! Et si 31,58 % des élèves ont répondu lire de temps en temps, ils ne sont que 15,78 % des élèves à déclarer ne jamais lire.

Salomé Pringault, 4e- Illustration : Pxhere

! Snapchat le réseau social des « jeunes » !

snapchat-1374859_960_720Snapchat est un réseau social gratuit très fréquenté par les ados et les jeunes adultes.

On peut y partager des photos, des courtes vidéos et échanger des messages avec des amis à l’autre bout de la Terre. Il y a aussi une « story » qui consiste à poster des photos et vidéos qui pourront être visionnées par chacun de ses contacts.

La différence entre Snapchat et les autres réseaux sociaux comme Instagram est le temps de parution des photos ou autres vidéos. En effet, les posts sur Snapchat sont éphémères et s’effacent très rapidement, selon ce qu’a décidé la personne qui en est l’auteur. Pour en garder trace, il existe néanmoins des applications qui permettent d’en faire une saisie d’écran. En plus, on ne peut utiliser Snapchat que sur un écran mobile (téléphone, tablette…) mais pas sur un ordinateur de bureau.

L’application a été lancée et développée en 2011 par des étudiants américains, dans le cadre d’un projet d’étude. Officiellement, pour s’y abonner, il faut avoir treize ans mais la plupart des jeunes s’y inscrivent bien avant.

En 2017, Snapchat compte 11 millions d’utilisateurs en France (contre 33 millions pour Facebook). Une large augmentation est à signaler chez les 13-19 ans, passant de 29 % en 2016 à 57 % en 2017. On peut expliquer cette hausse par les temps de connexion sachant qu’en moyenne les 13-19 ans passent 15 heures sur internet par semaine. Et 80 % de la population possède son propre téléphone portable et 36 % sa propre tablette !

De nombreux élèves connaissent l’application et y sont inscrits : « j’aime beaucoup, en plus on peux améliorer les photos avec les filtres trop mignons ! ». Néanmoins, ce n’est pas le cas de tous : « l’application est interdite au moins de 13 ans, donc j’attends », « je suis déçu car mes parents refusent que je sois actif sur les réseaux sociaux ».

Les adultes de l’établissement se méfient, eux, beaucoup de ce réseau : « Je suis inscrite sur plusieurs réseaux comme Twitter, Pinterest ou Facebook, mais je n’aime pas Snapchat. J’ai essayé mais j’ai vite renoncé car je ne vois pas l’utilité de poster des photos ou des vidéos que l’on ne peut pas garder. Je préfère Instagram pour cela. En plus, il faut vraiment se méfier de Snapchat car il y a déjà eu de très graves cas de harcèlement via ce réseau. Comme les messages s’effacent, il est impossible de prouver qui en est à l’origine sauf si on a fait une saisie d’écran. Cela m’inquiète de voir mes élèves si actifs sur ce réseau » nous explique Mme Mahieu-Marziou, professeur documentaliste.

Une chose est sûre, que vous soyez ou non inscrit sur Snapchat, pensez à vous déconnecter de temps en temps !

Lya Coquet, 5e (Illustration : Pixabay)

Une bûche pour Noël

imagesVivement Noël pour manger, en dessert, la fameuse bûche de Noël.

Certains la préfèrent aux fruits, au nougat, au praliné … mais la plus fameuse, c’est celle au chocolat. « Moi je préfère la bûche glacée aux fruits exotiques ! » raconte une enseignante. « Je suis très chocolat, noir de préférence », ajoute un de ses collègues.

Mais d’où vient l’idée de se régaler avec un gâteau en forme de bout de bois ?

Cette tradition vient du moyen-âge. A l’époque, lors du réveillon, on faisait brûler une très grosse bûche dans la cheminée. Elle devait se consumer pendant douze jours. La bûche pouvait être arrosée de vin pour assurer une bonne vendange ou de sel pour se protéger des sorcières !

Petit à petit, les cheminées ont disparu et les gens se sont chauffés autrement, avec des radiateurs par exemple. On ne sait pas quand le gâteau a été inventé. Certains disent au XIXe siècle, d’autres vers 1834 par un apprenti pâtissier de Saint-Germain-des-Prés ou dans les années 1860 dans la cuisine du chocolatier Felix Bonnat, à Lyon. Une chose sûre : la bûche en tant que pâtisserie est devenue populaire après la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans les années 1945-1950.

Les normandisent vous souhaitent un bon appétit !

Lya Coquet, Néo Dubois, 5e – Illustration libre de droits / Pixabay

Les derniers Jedi font recette !

Star_Wars_Episode_VIII_The_Last_Jedi_Word_Logo.svgStar wars 8 : les derniers Jedi est sorti le 13 décembre 2017.

Ce blogbuster de science-fiction est réalisé par Rian Johnson et est interprété par Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver, Mark Hamill et la regrettée Carrie Fisher qui est morte pendant le tournage.

Daisy Ridley incarne Rey, une femme solitaire sensible au bon côté de la Force, celui incarné jadis par les Jedi. Dans cet épisode, Rey fait dorénavant équipe avec Finn, un ancien soldat du Premier Ordre, adversaire des Jedi. Tous les deux se sont alliés au pilote Poe Dameron dans leur lutte contre le Premier Ordre et Kylo Ren, le « méchant » de l’histoire.

Cette sortie a poussé Les Normandisent à mener un micro-trottoir dans le collège pour savoir qui était fan de la Guerre des Étoiles.

Les collégiens sont peu intéressés par ce film : « depuis que Disney produit les Star Wars, les films descendent en qualité et ne me donnent pas envie d’aller voir cet épisode ! ». Au contraire, les adultes sont beaucoup plus optimistes et ont hâte de voir Star Wars 8 : « Je suis fan de Star Wars depuis le tout premier épisode que j’avais été voir au cinéma. J’attends le nouvel opus pour retrouver Luke Skywalker mais je suis triste que Han Solo soit mort dans le dernier épisode. » explique Madame Mahieu-Marziou, professeur documentaliste. Corinne, surveillante, est partage le même enthousiasme : « Je suis pressée de le voir car j’ai vu tous les autres et que j’ai envie de savoir la suite ! ». « J’ai hâte car ça me fait retourner en enfance ! » conclut M. Millot, CPE.

Est-ce que les avis vont changer après avoir vu le film ?

Les salles qui projettent le film sont pleines à craquer de fans qui sortent ravis des cinémas. Un élève raconte «  le film est super, il y a dedans beaucoup de suspense ». Un autre ajoute : « ce qui m’a vraiment fait craquer, ce sont les petis porgs. Ce sont des animaux trop mignons, ils sont petits et poilus et poussent de grands cris. »

Les fans sont heureux de retrouver les héros des précédents épisodes : Luke, Rey, Kylo-Ren. Un bémol néanmoins, les spectateurs ne savent toujours pas à la fin de la séance qui est le Capitaine Phasma : « Ca fait deux films qu’on attend de voir sa tête, mais en récompense, on n’a pu entrevoir que son œil lors d’un combat contre Finn, on ne sait pas à quoi il ressemble ! »

Pierre Milet, 4e – Illustration : wikipédia, auteur : Rakruithof