Noël ? Vous avez dit Noël ?

wAh, Noël ! La fameuse fête que tous les enfants attendent avec impatience tout au long de l’année ! Ils sont toujours aussi pressés de voir le Père Noël !

Et la neige ? Parlons-en … La neige représente souvent la magie de Noël, mais en Normandie la neige devient vite de la boue. Cet année, la météo était plus à la pluie. Dommage, pas de bonhomme de neige cette année !

Mais Noël ce n’est pas que de la neige, c’est aussi des moments de partage avec la famille. Et bien sûr, les inévitables repas de famille ! C’est ce que nous raconte Julie, élève en 5eme B : « J’ai fêté Noël chez ma maman avec mon oncle, ma tante, mes cousins, ma meilleure amie et mes grands-parents. J’étais très impatiente d’avoir mes cadeaux ! ». Pour Néo, en 5E : « J’ai fêté Noël avec ma famille au complet, c’est à dire : mes grands-parents, mes oncles et tantes, mes cousins, cousines. Voici tout le petit monde qui s’est réuni le jour de Noël chez mes grands-parents ! »

Et comment oublier de parler des décorations de Noël ? Pour Lya, élève de 5B, cette année elles étaient : « vraiment très jolies surtout le rond-point Rue du 6 Juin et la place Saint Germain qui étaient remplies d’illuminations.  Il y avait même un énorme ours ! »

Rendez-vous l’an prochain pour vivre un nouveau Noël en Normandie !!!

Salomé Pringault, 4e, illustration ©K.Pottier
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Bonne année 2018 !

téléchargementBientôt nous serons en 2018, une nouvelle année commencera, l’occasion aussi de fêter, la nuit de la Saint Sylvestre, les douze mois qui viennent de s’écouler.

Sortons pour l’occasion le champagne pour les plus grands et le champomy  et autres boissons non alcoolisées pour les plus jeunes. Rien de tel qu’une belle fête où se mêlent la joie, la bonne humeur et le plaisir de passer un bon moment en famille ou entre amis.

J’ai interviewé quelques personnes du collège : les traditions vont être respectées en ce dernier soir de l’année. Certaines personnes ont prévu de passer ce moment en famille et d’autres vont passer le soir avec simplement avec des amis proches ou en faisant la fête avec eux. Certaines personnes ont prévu d’organiser de grands repas alors que d’autres, pour passer le temps, vont jouer, entre amis, à des jeux de société jusqu’au compte à rebours.

Car ce qui compte, c’est de ne pas être seul quand résonnent les douze coups de minuit !

Car lorsque minuit sonne, tous les invités se font la bise en se souhaitant la bonne année, souvent en trinquant : « Bonne année, bonne santé ! ». Et beaucoup sortent leurs portables qui bippent de tous les messages de bons vœux qui arrivent.

En avance, les Normandisent en profitent pour vous souhaiter eux aussi, une belle année 2018 !

Dragin Hugo, 4e, illustration : image libre de droits / Pixabay

Une bûche pour Noël

imagesVivement Noël pour manger, en dessert, la fameuse bûche de Noël.

Certains la préfèrent aux fruits, au nougat, au praliné … mais la plus fameuse, c’est celle au chocolat. « Moi je préfère la bûche glacée aux fruits exotiques ! » raconte une enseignante. « Je suis très chocolat, noir de préférence », ajoute un de ses collègues.

Mais d’où vient l’idée de se régaler avec un gâteau en forme de bout de bois ?

Cette tradition vient du moyen-âge. A l’époque, lors du réveillon, on faisait brûler une très grosse bûche dans la cheminée. Elle devait se consumer pendant douze jours. La bûche pouvait être arrosée de vin pour assurer une bonne vendange ou de sel pour se protéger des sorcières !

Petit à petit, les cheminées ont disparu et les gens se sont chauffés autrement, avec des radiateurs par exemple. On ne sait pas quand le gâteau a été inventé. Certains disent au XIXe siècle, d’autres vers 1834 par un apprenti pâtissier de Saint-Germain-des-Prés ou dans les années 1860 dans la cuisine du chocolatier Felix Bonnat, à Lyon. Une chose sûre : la bûche en tant que pâtisserie est devenue populaire après la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans les années 1945-1950.

Les normandisent vous souhaitent un bon appétit !

Lya Coquet, Néo Dubois, 5e – Illustration libre de droits / Pixabay

La chandeleur, que d’histoires !

indexTous les ans, en février, on mange des crêpes pour le plaisir des petits et grands. Mais au fait papa, maman c’est quoi la chandeleur ? Quelle est la définition de la chandeleur, pourquoi mange-t-on des crêpes ce jour-là ? Et quel est le rapport avec le mot «chandelle » ?

La Chandeleur, autrefois « Chandeleuse », se fête le 2 février, soit 40 jours après Noël. Son nom vient du mot « chandelle ».

L’histoire de la Chandeleur

A l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape en fait une fête religieuse, qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise :  chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé !

Pourquoi des crêpes à la Chandeleur ?

Entre temps une autre tradition a vue le jour : celle des crêpes ! Cette tradition se rapporte à un mythe lointain selon lequel si on ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé serait carié pour l’année.

D’ailleurs, en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume, celle de la pièce d’or. Les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.

Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année. Celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre ou qui ne la rattrape pas sous la forme navrante de quelque linge fripé, celui-là aura du bonheur jusqu’à la Chandeleur prochaine. Aujourd’hui, les processions aux chandelles et autres rites n’existent plus mais on a conservé la tradition des crêpes et on a bien raison, car qu’est-ce que c’est bon !

Les jeunes d’aujourd’hui connaissent-ils ces informations ?

Oui et non … un élève de sixième nous a répondu : «la chandeleur, c’est pour célébrer les deux mois de Jésus… enfin, en vrai, c’est plus pour manger des bonnes crêpes ! ». Un autre rappelle que cette fête « permet de resserrer les lien entre les membres de la famille ». Mais pour être honnête, moi je ne connaissais pas l’origine de la chandeleur avant de faire des recherches sur Wikipédia. Et si j’aime cette fête, c’est surtout mon ventre !

Anthéa Gandon, 6e –  Illustration : image libre de droits / Pixabay

Vive les bonnes résolutions de 2017

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L’année 2017 est arrivée avec son cortège de bonnes résolutions.

C’est la tradition de lister ce que l’on veut faire lors de la nouvelle année. C’est le moment de penser à ce qu’on a envie de réaliser et de faire le bilan de l’année terminée. L’objectif est de s’améliorer !

Les Normandisent ont demandé aux élèves et au personnel du collège Jean Monnet de leur confier leurs bonnes résolutions.

Certaines sont en rapport avec la famille. Ainsi Mme Quesnel, aide-documentaliste, veut profiter des siens. Mme Lourdel, professeur de mathématiques, veut finir de ranger sa maison après son déménagement et profiter de sa fille. Mme Renout veut être encore plus disponible pour ses enfants.

D’autres bonnes résolutions portent sur le travail, autant chez les adultes que chez les élèves : Alexis va essayer d »être moins bavard en classe. Thomas veut avoir une meilleure moyenne : « au moins 18/20 ». Luka lui espère juste avoir de bonnes notes. Alexis Beauchef, assistant pédagogique, veut réussir son concours pour être professeur d’EPS. Monsieur Montori, principal adjoint, souhaite être plus disponible pour tous au collège. Monsieur Troussier, principal, le rejoint : « Je vais essayer de ne pas travailler sur l’ordinateur quand il y a des personnes dans son bureau. ».

L’hygiène de vie n’est pas oubliée : beaucoup, comme Monsieur Bouhours, professeur de français, veulent faire plus de sport et « manger moins de chocolats ». D’autres comme Corinne et Léa, surveillantes, ou Mme Bertrand, professeur de français, espèrent se coucher plus tôt régulièrement. Mme Renout envisage simplement une vie plus saine. Yassin lui ne pense pas au sport mais aux jeux vidéos : « je veux être parmi les meilleurs à Call of Duty ! ».

Certaines résolutions tiennent du rêve. Ainsi Mme Moynet, professeur de français, voudrait « devenir plus grande, peut-être en mangeant de la soupe ! ».

La plus belle résolution est celle de Mme Letellier, AVS : « Je désire plus de paix, moins de maladies, que les élèves réussissent et que tout le monde se respecte. ».

Et vous, quelle est votre résolution ?

Néo Dubois, Yassin Leghemara 6e – Illustration : libre de droits / pixabay

Comment attendre Noël ?

thumbnail_dsc_0560Grâce aux calendriers de l’avent !

Le calendrier de l’avent permet aux enfants d’attendre Noël plus patiemment car ils reçoivent tous les jours une surprise en ouvrant une case de leur calendrier. Dans la religion catholique, l’avent commence le 4e dimanche avant Noël et se termine le 24 décembre car Jésus Christ est né ce jour-là à minuit. Pour des raisons pratiques, les calendriers commencent eux le 1er décembre. A l’origine, on donnait des images aux enfants. Aujourd’hui, ils reçoivent plutôt des chocolats ou des jouets. Il existe même des calendriers de l’avent pour les adultes et pour les animaux domestiques !


Parmi les enseignants du collège, plusieurs ont eu la chance, enfants, de suivre la tradition du calendrier de l’avent. Mme Lourdel, professeur de mathématiques, en avait un quand elle était petite : « je recevais tous les jours des chocolats. Aujourd’hui, c’est bien pour les enfants. » Quant à Mme Legouest, professeur de français, ce qu’elle préférait, c’était fabriquer son propre calendrier que ses parents remplissaient de chocolats. « C’est chouette de continuer cette tradition aujourd’hui, les calendriers de l’avent peuvent ravir même les adultes ! » souligne-t-elle. Mme Mahieu-Marziou, professeur documentaliste, en recevait, elle aussi, un tous les ans : « je me rappelle qu’il fallait soulever une languette de papier et en dessous il y avait un beau dessin de Noël avec des paillettes. Aujourd’hui, je trouve que c’est devenu trop commercial. Par contre j’aime beaucoup les calendriers faits à la main.« 

Mais tous n’ont pas connu ce plaisir dans leur enfance. Ainsi M. Delépine, professeur de mathématiques n’avait pas de calendrier car sa famille ne connaissait pas cette tradition : « Je viens des Hauts de France, et là bas on fête Saint Nicolas le 7 décembre. Aujourd’hui, par contre, j’en offre à ma fille et à ma femme. J’aime voir leurs yeux briller avant d’ouvrir la case. » Mme Renout, professeur de français n’en avait pas non plus. « Je le regrette car c’est l’occasion de manger un chocolat tous les jours. Maintenant, je fabrique les calendriers de l’avent avec mes enfants. Ils choisissent les chocolats qu’ils vont déguster » nous explique-t-elle gourmande.

Vivement la dernière case, le dernier chocolat car ça sera alors l’heure du réveillon de Noël !

Néo Dubois et Yassin Leghemara, 6e – Photographie ©Victor Delépine

Déjà Noël ?

christmas-ball-314956_960_720Noël, c’est en novembre ou en décembre ? Aujourd’hui, on peut se le demander…

Noël est une fête religieuse chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus par les messes de minuit, des échanges de cadeaux et de vœux. Noël est la deuxième fête la plus importante du christianisme après Pâques. Noël est aussi fêté par un grand nombre de personnes non chrétiennes.

A Noël, on reçoit des cadeaux, on mange du saumon fumé et du foie gras en entrée, de la dinde ou du sanglier en plat principal et en dessert, de la bûche de Noël. On se retrouve avec toute la famille ( grands-parents, petits-enfants, neveux, nièces…) et on écoute des chants de Noël et regarde des films de Noël.

Or, d’après un sondage réalisé fin novembre auprès d’élèves du collège Jean Monnet, quatre élèves sur dix ne savent pas ce que l’on fête à Noël ! Cela prouve bien que Noël est devenu une fête commerciale et que l’aspect religieux est de plus en plus oublié. D’ailleurs, les rues commencent à s’habiller aux couleurs de Noël et on peut trouver les jouets, les chocolats et les décorations de noël en vente dans les magasins dès le début du mois de novembre. Cela permet d’étaler les dépenses.

Tout est fait pour nous mettre dans l’ambiance … peut-être un peu trop tôt.

Maxime Lecomte, 6e , Néo Dubois, 6e / illustration : Pixabay