Vive France Bleu Normandie !

spip.phpVendredi 26 avril, le matin, les élèves de 4eme de l’option média accompagnés de leurs enseignants sont allés à Caen dans les locaux de la radio France Bleu Normandie pour rencontrer l’équipe, en particulier le directeur M. Desaint . L’après-midi, de retour au college, les élèves ont fait un debriefing de la matinée et enregistré des podcasts sur les métiers de la radio.

Après une heure de bus, le groupe est arrivé Rives de l’Orne où se trouvent les studios. Tout d’abord, M. Desaint a divisé la classe en deux pour, d’un côté faire visiter les locaux et, de l’autre regarder des vidéos sur l’histoire de la radio. Lors de la visite, les élèves ont pu découvrir l’organisation des studios d’enregistrement et comprendre comment ils sont insonorisés : les murs ne sont pas parallèles, il y a des pièges à son, de la paille compacte sur les murs permet d’aspirer les sons parasites … ainsi les enregistrements sont de meilleure qualité. « J’ai appris que les gens que nous n’entendons pas à l’antenne ont quand même un rôle important » raconte Néo en évoquant les techniciens. Outre les techniciens, les élèves ont pu découvrir l’importance du métier de standardiste. Ils ont aussi rencontré des journalistes tapant à l’ordinateur leurs prochaines chroniques ou faisant des recherches.

Pendant ce temps, l’autre moitié du groupe a regardé des vidéos sur l’histoire de la radio. Ils ont ainsi découvert comment France Bleu est devenue la première radio générale, à destination des plus de 50 ans. «J’ai trouvé l’accueil du directeur super sympa, par contre les vidéos étaient moins intéressantes que la visite » regrette Julien.

La visite s’est terminée par une distribution de petits objets promotionnels que les élèves ont pu emporter en souvenir.

Emma Hée, 4e, photographie personnelle
Publicités

Un voyage de A à Z

58737302_571865659969299_689620375910219776_nLe voyage en Angleterre a eu lieu du 28 avril au 3 mai. Des élèves de 3e et de 4e anglais euro ont visité le Devon qui se situe dans le sud-ouest de l’Angleterre.

Quelle meilleure façon de parler de ce voyage qu’avec un abécédaire in english !

  • A : Alexa car dans ma famille, ils utilisaient les nouvelles technologies telles que cette enceinte connectée !
  • B : breakfast car vive le petit déjeuner anglais !
  • C : cinema car on a été voir Avenger End Game en anglais et sans sous-titres !
  • D : Dartmoor, c’est le nom du parc national dans le Devon dans lequel nous avons été randonner.
  • E : Exeter. C’est le chef-lieu du Devon. Nous avons eu droit à une visite guidée de cette ville… hélas sous la pluie.
  • F : family car on était hébergé pendant tout le séjour dans des familles anglaises.
  • G: good car c’était un superbe séjour !
  • H : hospital car une fille du groupe a dû aller à l’hôpital pour une douleur au genou.
  • I : interesting car ce séjour était très intéressant.
  • J : joke car l’humour a régné entre nous pendant tout le séjour.
  • K : Kingsteignton, ville proche d’Exeter où certains élèves étaient hébergés.
  • L : Lya une élève du collège qui est venue nous voir au départ à 4h du matin pour nous dire au revoir… avant sûrement d’aller se recoucher !
  • M : museum car on visité plein de musées durant le séjour.
  • N : nature parce qu’on a passé une après-midi en pleine nature dans le parc national du Dartmoor.
  • O : o’clock car il fallait toujours être à l’heure le matin au point de rendez-vous ou après les temps libres laissaient aux élèves par les professeurs.
  • P : port car on a pris le ferry au port de Ouistreham pour aller en l’Angleterre.
  • Q : Queen Elizabeth II, la reine d’Angleterre.
  • R : Road car les anglais roulent à gauche sur les routes. Le volant de leurs voitures est à droite.
  • S : Stonehenge. On a visité ce site néolithique constitué de menhirs et de pierres levées.
  • T : Torquay, une des villes côtière que les élèves ont visité.
  • U : United Kingdom, le Royaume Uni !!!
  • V : VEFE , le groupe organisateur du séjour linguistique
  • W : wild animals … animaux sauvages. Il y avait des chevaux sauvages dans le parc de Dartmoor.
  • X : xxxx ce qui équivaut, en Angleterre, à des bisous à la fin d’une lettre !
  • Y : yum ! Super !
  • Z : zen… comme il a fallu rester en passant la douane !

Et un grand merci à nos enseignantes pour nous avoir permis de profiter de cette belle semaine !

Néo Dubois, 4e – photographie personnelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour des portes fermées au collège Jean Monnet !

CaptureLes portes ouvertes du collège Jean Monnet ont eu lieu le vendredi 15 mars 2019, de 16 à 20 heures. De nombreux parents et futurs élèves ont pu découvrir les locaux et rencontrer les professeurs, les membres de la vie scolaire et de l’administration.

Cette année, les membres des Normandisent refusent d’écrire un article sur ces portes ouvertes car ils n’ont pas envie d’expliquer à tous les futurs élèves ce qui se passe au collège. Hors de question de parler des nombreux et très intéressants projets organisés au cours de l’année pour tous les élèves de la 6e à la 3: le voyage en Angleterre, la semaine au ski, la webradio, le théâtre, les concerts … Inutile de parler de la classe média, de l’UNSS, des clubs comme le club journal, le club dessin, le club informatique, le club Step, le club scrap …

Pas besoin non plus de parler des échanges que les parents ont eu le 15 mars avec des professeurs accueillants impliqués dans leur travail. « On a exposé des travaux d’élèves, projeté une animation scratch, présenté le manuel et le programme scolaire. On a présenté le concours castor mais surtout on a rassuré les familles sur l’entrée en 6e » déclare M. Delépine professeur de maths.

Pas la peine non plus de raconter que ces visiteurs ont pu croiser des surveillants sympathiques ou une équipe de direction qui fait du travail sérieux.

De même, est-il nécessaire de parler des nombreux élèves volontaires chargés de faire visiter le collège et de mener les visiteurs jusqu’au buffet tenu par les SEGPA qui avaient eux-même préparé les plats afin de rafraîchir et satisfaire la gourmandise de tous ?

Non… c’est pour cela que les journalistes des Normandisent réclament le remplacement des portes ouvertes par des portes fermées, car tout le monde sait bien qu’on travaille dans la joie et la bonne humeur dans notre collège !

Élèves et professeurs vous attendent nombreux l’année prochaine !

Lya Coquet – Néo Dubois, 4e – Illustration personnelle

Attention à la chute !

CaptureLes chutes sont la plupart du temps imprévisibles, elles peuvent être plus ou moins graves, en fonction des situations. Mais une chose est sûre, les chutes les plus « belles » sont souvent les plus drôles.

Toutes les chutes sont différentes et certaines sont assez inattendues ! Des surveillants du collège ont bien voulu nous raconter leur pires chutes. Il y en a des plus ou moins violentes et vraiment surprenantes comme « je courais et je me suis pris une planche en bois dans la tête » ou encore « Je me suis pris une voiture qui était à l’arrêt en faisant du vélo ». Mais le plus souvent, ils n’ont pas, heureusement, lourdement chuté même si une se souvient être « tombée dans les escaliers ». Certaines chutes sont mêmes banales : « j’ai marché sur le ballon en jouant au foot et je suis tombé ».

La majorité des personnes réagissent aux chutes en rigolant, une réaction qui est souvent suivie d’inquiétude envers la ou les victimes concernées. Les surveillants ne dérogent pas à la règle puisque, lorsqu’ils sont témoins d’une chute, leurs réactions vont de « je rigole et après j’aide la personne » à « je filme quand c’est un copain » ! Mais aussi « tout dépend de la chute, on ne rigole pas si c’est grave ».

Le plus souvent les personnes maladroites et casse-cou sont celles qui font le plus de chutes, certaines ont même l’habitude de tomber ! C’est le cas d’une enseignante, particulièrement maladroite : « Une fois, je me suis pris les pieds dans le tableau roulant et je suis tombée au ralenti devant des 6e bouches es . Et une autre fois, en revenant de voyage j’ai buté contre la personne devant moi dans un escalator, je suis tombée sur le dos avec un sac à dos, je riais tellement que personne n’arrivait à me relever » . Sans oublier une de ses collègues téméraire qui a, enfant, lourdement chuté d’une balançoire. Ou celle, sportive, qui s’est blessée pendant un cours de gymnastique : « je faisais une roulade et mon visage a frotté sur le sol, j’ai saigné du nez ».

Alors, tous, un conseil : soyez prudent et attention, regardez où vous marchez !

Coquet Lya, Dubois Néo 4e – photographie personnelle

Une heure hebdo pour tout apprendre sur les médias

Capture2

Depuis septembre 2018 au collège Jean Monnet, une nouvelle option apparaît du temps de certains élèves de 4e, y compris pour ceux de SEGPA. Il s’agit de l’option média !

Encadrés par trois enseignants, un professeur de mathématiques, une professeure de français et la documentaliste, 15 élèves volontaires étudient, une heure par semaine, les médias, que ce soit la presse imprimée, la radio, la télévision ou les réseaux sociaux. « On a appris à se méfier des fake news ! » explique un élève. Les élèves se sont inscrits pour deux ans et continueront l’option en 3e.

Côté pratique, les enseignants ont proposé aux élèves de se lancer dans l’aventure radiophonique en créant leur webradio. « C’est l’idéal d’apprendre en pratiquant ! Nous avons le matériel au collège, donc autant l’utiliser. Les élèves apprennent l’écriture radiophonique, comme écrire un texte pour qu’il soit lu. Ce n’est pas si facile ! La webradio permet de faire travailler les compétence écrites ainsi que orales et de préparer les élèves au brevet», explique Mme Mahieu, la professeur documentaliste, « en plus, avoir une webradio au collège est un moyen génial pour faciliter le vivre ensemble ».

Les élèves ont tout d’abord présenté, dans de courts podcasts, leur média préféré, que ce soit de la presse, de la radio ou de la télévision.

Tous les podcasts sont hébergés sur le compte twitter de la classe : « on a créé un compte pour la classe, mais avant, on a bien réfléchi au profil et aux informations qu’on allait mettre » se souvient un des jeunes journalistes.

Ils ont ensuite écrit et réalisé leur première émission dans les conditions du direct. « J’avais le trac ! C’est compliqué de parler devant tout le monde ! » nous confie une des participantes. Leur webradio se nomme MJM pour Médias Jean Monnet. Les élèves se sont répartis les rôles, Anthéa a été l’animatrice et les autres élèves les chroniqueurs. Ils ont abordés différents thèmes : la culture, le sport, l’écologie, les techniques …

Maintenant, ils travaillent sur leur prochaine émission qui parlera de Flers.

Au retour des vacances, tous vont se rendre à Caen visiter les studios de France Bleu Normandie.

Trois questions à Mme Mahieu :

Comment s’est montée l’option média ?

C’est un thème que je voulais approfondir avec les élèves depuis plusieurs années, dans le cadre de l’EMI. En en discutant avec mes collègues, je me suis aperçue que je n’étais pas la seule à le vouloir. Avec M. Delépine et Mme Moynet, nous avons donc monté le projet avant de le soumettre à Mme Morel, chef d’établissement.

Pourquoi est-ce important pour les élèves ?

Ils apprennent à s’informer et à réfléchir à tout ce qu’ils lisent ou entendent. Il y a tant d’info autour d’eux qu’on parle d’infobésité ! En plus, cette option peut leur ouvrir des portes sur des formations comme le journalisme…

Comment avez-vous eu l’idée de la webradio ?

J’ai piqué l’idée à une collègue professeur documentaliste en lycée qui s’occupe depuis plusieurs années de la webradio de son établissement. J’ai suggéré l’année dernière l’idée à deux enseignantes en SEGPA et on a pu bénéficier du support matériel et des conseils de CANOPÉ Alençon. Comme le projet a été super concluant, l’investissement a été fait pour le collège directement.

Emma Hée,4e,  photographie personnelle

Envie de sensations fortes, pensez au Futuroscope !

800px-Kinémax_FuturoscopeLe Futuroscope est l’un des parcs de loisirs français les plus fréquentés avec 2 millions de visiteurs en 2017. Il est situé dans la Vienne, au nord de Poitiers.

Plus de 50 millions de visiteurs y sont allés depuis son ouverture en 1987, après 4 ans de travaux. Le Parc emploie près de 800 salariés à plein temps et, en saison touristique, près de 2000 saisonniers.

Ce qui fait la particularité de ce parc, c’est que ses attractions sont orientées vers le multimédia. En effet, de nombreuses attractions y sont proposées pour faire découvrir les technologies du futur liées à l’image et au cinéma dans des bâtiments aux formes géométriques extraordinaires.

Ainsi, aujourd’hui, les visiteurs peuvent commencer par l’Extraordinaire Voyage où les spectateurs sont assis dans des sièges mobiles et voyagent dans les plus beaux endroits du monde. En plus, chaque lieu est représenté par un parfum. L’odorat des spectateurs est donc sollicité. Ensuite, ils peuvent aller découvrir le monde de la courses automobile grâce à Dynamic qui est une activité de simulation qui les fait plonger dans une course mouvementée avec des véhicules très originaux. S’ils aiment le monde de l’automobile, ils peuvent se reposer en regardant Racing Xperience où, au volant de sa voiture, le champion automobile Sébastien Loeb sauve le monde menacé par un virus en apportant à temps la fiole d’antidote. Les visiteurs peuvent également préférer Kinémax qui raconte l’aventure de Thomas Pesquet dans l’espace. A moins qu’ils ne préfèrent danser avec les robots sur la musique de Martin Solveig. Là les visiteurs embarquent à deux à bord de la main d’un robot géant qui danse.

La plupart de ces attractions mélangent approches sensorielles et projections d’images. « Le futuroscope, c’est super, il manque parfois un peu de sensations fortes mais les illusions sont géniales ! » commente Lya, une élève du collège qui y est allée dernièrement. « Pour certaines attractions, l’attente est longue mais on oublie vite l’attente avec les attractions qui sont vraiment top. Ca bouge bien ! » raconte une de ses camarades.

Alors, si vous ne savez pas quoi faire aux prochaines vacances, un conseil : allez au Futuroscope. Vous trouverez tous les renseignements nécessaires pour réussir votre séjour sur leur SITE

Loris Coquet, 6e – Illustration Wikipédia

Pour ou contre les concours de beauté !

280px-Miss-franceL’élection des Miss France 2019 à eu lieu le 15 décembre 2018 au Zénith de Lille.

Diffusée sur TF1, l’audience a atteint, cette année, les 7,35 millions de téléspectateurs.

La grande gagnante est Miss Tahiti : Vaimalama Chaves. C’est une jeune femme brune aux yeux verts qui est « très jolie, on ne peut pas imaginer qu’elle ait eu un problème de poids dans son enfance ! » raconte une élève du collège.

Les élections aux concours de beauté ont lieu, en France, depuis 1920. Mais elles n’existent pas qu’en France, il y a des miss nationales dans quasiment tous les pays. Miss Monde existe depuis 1951 et Miss Univers depuis 1952. Depuis1993, les jeunes hommes français peuvent postuler au titre de mister France et, depuis 2007, les jeunes femmes en surpoids à celui Miss rondes. Depuis 2013, les concours de mini-miss sont par contre interdits en France

Certaines personnes ne regardent jamais les concours de beauté à la télévision car ils sont contre : « je ne vois pas le sens des critères, vu que c’est seulement physique. Il y a un côté que je n’aime pas », « Je trouve ça avilissant pour les femmes ». D’autres au contraire le regardent tous les ans et adorent ça ! « J’aime découvrir les personnalités des candidates, et j’aime les défilés, les robes… ».

On verra si les prochaines élections arriveront à reconcilier tout le monde !

Lya Coquet, 4e, illustration wikipédia