Les Normandisent accueillent une ancienne élève devenue journaliste

IMG_0447Mélinda Trochu est une ancienne élève du collège Jean Monnet de Flers. Aujourd’hui, journaliste indépendante, elle a notamment défendu le droit des femmes au Liban. Elle voyage beaucoup pour rédiger ses articles et trouver de nouveaux sujets. Elle est venue du Canada pour voir sa famille et rencontrer les élèves.

Mélinda est venue rendre une petite visite le jeudi 21 décembre 2017 aux élèves des Normandisent. Les journalistes en herbe ont été dispensés de deux heures de cours pour pouvoir l’interviewer. La semaine avant la venue de Mélinda, ils ont préparé, par groupes, quelques questions concernant ses nombreux voyages et ses études. Malgré les nombreuses questions, elle a réussi à répondre à tout.

La journaliste leur a également donné des informations supplémentaires comme ses ressentis pendant ses voyages. Elle leur a aussi parlé de son blog sur lequel elle poste ses reportages et ses photos.

Elle a suivi des études de journalisme au Centre de Formation des Journalistes (CFJ) à Paris de 2007 à 2009, où elle a obtenu un Master en journalisme. Mais avant, elle a étudié de 2004 à 2007 à l’Université Renne II et elle a obtenu une licence en histoire. Après ses études, elle a travaillé dans différents journaux. Puis, elle a fait plusieurs stages dont un à Flers pour le journal Ouest France. Elle a été journaliste reporter d’images pendant 1 an, en France et à l’étranger. De janvier 2011 à février 2012, elle a été chargée de mission audiovisuelle, c’est à dire tout ce qui concerne l’audio et le visuel des reportages, de la télé, et des nouveaux médias. Depuis 2012, Mélinda est devenue une journaliste indépendante, elle a ensuite été chef de projet en 2014. En 2017, elle a été rédactrice en chef.

Cette rencontre a été une merveilleuse opportunité pour tous les élèves participant au Club Journal. Hugo, élève de 4B a particulièrement apprécié le fait « qu’elle nous raconte ce qu’elle a fait, parce qu’elle a défendu des causes importantes. Elle nous a montré qu’on peut tout faire dès que l’on a de la volonté ! ». Tous les élèves espèrent avoir la chance de faire d’autres rencontres aussi enrichissantes !

Hugo Dragin, 4e – Photographie personnelle
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Objectif Mont Blanc

telethon.jpgLe club d’escalade de Flers et le collège Jean Monnet ont organisé une journée au profit du Téléthon le vendredi 8 Décembre, au gymnase Mérienne de Flers.

Les élèves de 6e et 5e ont d’abord récolté de l’argent auprès de leur famille et de leurs amis, puis ont acheté, avec cet argent, le droit de pouvoir grimper au mur d’escalade de la salle Mérienne et participer au défi Mont Blanc. Tout l’argent a été reversé à l’association AFM Téléthon.

Tous les participants ont grimpé au moins une fois, d’autres ont pu grimper jusqu’à 3 fois. Chaque mètres était comptabilisé pour atteindre l’objectif Mont Blanc soit 4810 mètres.

Pour des raisons de sécurité, les élèves ne grimpaient pas seuls. Des élèves qui pratiquent l’escalade en club les assuraient. L’assurage est une technique qui permet de réduire les conséquences de la chute d’une personne. Cela s’effectue par le contrôle de la corde de progression, de manière que le grimpeur soit retenu s’il venait à chuter. « C’est très physique !», précise un jeune assureur. Des enseignants ont également assuré. M.Bouchez, professeur d’histoire-géographie, a ainsi aidé les élèves car il a « quelques compétences » en escalade.

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Mme Maillard Turck en plein effort.

Les élèves n’ont pas été les seuls à grimper. Mme Maillard Turk, professeur de français, raconte qu’elle est venue pour le Téléthon et parce que c’était « l’occasion de partager un moment agréable avec les élèves».

L’action a vraiment plu aux élèves : « ça permet de récolter de l’argent pour ceux qui ont des handicaps de façon facile, c’était plutôt marrant » explique l’un d’entre eux. Il y avait en plus « une très bonne ambiance avec les professeurs », ajoute un de ses camarades.

Mardi 19 décembre, deux responsables du Téléthon sont venus au collège pour expliquer aux élèves l’utilité du Téléthon et surtout ce qu’ils allaient faire des 680 euros récoltés.

Les Normandisent félicitent tous les participants et les organisateurs de ce défi Mont Blanc et les encouragent à participer à nouveau l’année prochaine pour battre leur record !

Noa Acquart et Lysa Leudière, 6e (photographie personnelle)

Qui dirige le collège ?

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Mme Morel reçoit l’équipe des Normandisent.

Depuis septembre 2017, Mme Morel est la principale du collège Jean Monnet. Avec le principal adjoint M. Garnung, lui aussi nouvellement arrivé, et la gestionnaire, Mme Lemazurier, elle dirige le collège. Tous les trois ont déjà prévu de nombreux projets et de nombreuses sorties pour l’année 2018.

A 57 ans, Mme Morel retrouve le collège. Avant cela, elle a travaillé 15 ans dans le droit et cela fait 20 ans qu’elle travaille dans l’Éducation Nationale, mais en lycée. « Avant d’être nommée au collège Monnet, j’étais adjointe au lycée général technologique de Créteil, dans la région parisienne. Il y avait 1100 élèves et 80 enseignants, trois fois plus qu’ici ! » se souvient-elle.

Dès son arrivée en septembre, elle a apprécié le dynamisme des équipes et la gentillesse des élèves. « Avec Monsieur Garnung, j’aimerais faire de notre collège un lieu de vie encore plus agréable et moderne » souligne-t-elle. Mme Morel trouve que les élèves ne sont pas trop difficile à gérer mais que les travaux, eux, sont compliqués car ils sont nombreux. «Ce n’est pas l’équipe de direction qui a le dernier mot concernant les travaux nécessaires, mais le conseil départemental. Cela prend un peu plus de temps. »

Si vous souhaitez la rencontrer, son bureau est à l’administration. Par contre, il vous faudra prendre rendez-vous auprès de sa secrétaire, car Mme Morel y est rarement : « le travail d’un chef d’établissement est très varié, il faut être partout à la fois ! ».

Ysalie Cocherel, Margot Gérault, 4e – photographie personnelle

Noël ? Vous avez dit Noël ?

wAh, Noël ! La fameuse fête que tous les enfants attendent avec impatience tout au long de l’année ! Ils sont toujours aussi pressés de voir le Père Noël !

Et la neige ? Parlons-en … La neige représente souvent la magie de Noël, mais en Normandie la neige devient vite de la boue. Cet année, la météo était plus à la pluie. Dommage, pas de bonhomme de neige cette année !

Mais Noël ce n’est pas que de la neige, c’est aussi des moments de partage avec la famille. Et bien sûr, les inévitables repas de famille ! C’est ce que nous raconte Julie, élève en 5eme B : « J’ai fêté Noël chez ma maman avec mon oncle, ma tante, mes cousins, ma meilleure amie et mes grands-parents. J’étais très impatiente d’avoir mes cadeaux ! ». Pour Néo, en 5E : « J’ai fêté Noël avec ma famille au complet, c’est à dire : mes grands-parents, mes oncles et tantes, mes cousins, cousines. Voici tout le petit monde qui s’est réuni le jour de Noël chez mes grands-parents ! »

Et comment oublier de parler des décorations de Noël ? Pour Lya, élève de 5B, cette année elles étaient : « vraiment très jolies surtout le rond-point Rue du 6 Juin et la place Saint Germain qui étaient remplies d’illuminations.  Il y avait même un énorme ours ! »

Rendez-vous l’an prochain pour vivre un nouveau Noël en Normandie !!!

Salomé Pringault, 4e, illustration ©K.Pottier

Bonne année 2018 !

téléchargementBientôt nous serons en 2018, une nouvelle année commencera, l’occasion aussi de fêter, la nuit de la Saint Sylvestre, les douze mois qui viennent de s’écouler.

Sortons pour l’occasion le champagne pour les plus grands et le champomy  et autres boissons non alcoolisées pour les plus jeunes. Rien de tel qu’une belle fête où se mêlent la joie, la bonne humeur et le plaisir de passer un bon moment en famille ou entre amis.

J’ai interviewé quelques personnes du collège : les traditions vont être respectées en ce dernier soir de l’année. Certaines personnes ont prévu de passer ce moment en famille et d’autres vont passer le soir avec simplement avec des amis proches ou en faisant la fête avec eux. Certaines personnes ont prévu d’organiser de grands repas alors que d’autres, pour passer le temps, vont jouer, entre amis, à des jeux de société jusqu’au compte à rebours.

Car ce qui compte, c’est de ne pas être seul quand résonnent les douze coups de minuit !

Car lorsque minuit sonne, tous les invités se font la bise en se souhaitant la bonne année, souvent en trinquant : « Bonne année, bonne santé ! ». Et beaucoup sortent leurs portables qui bippent de tous les messages de bons vœux qui arrivent.

En avance, les Normandisent en profitent pour vous souhaiter eux aussi, une belle année 2018 !

Dragin Hugo, 4e, illustration : image libre de droits / Pixabay

Une bûche pour Noël

imagesVivement Noël pour manger, en dessert, la fameuse bûche de Noël.

Certains la préfèrent aux fruits, au nougat, au praliné … mais la plus fameuse, c’est celle au chocolat. « Moi je préfère la bûche glacée aux fruits exotiques ! » raconte une enseignante. « Je suis très chocolat, noir de préférence », ajoute un de ses collègues.

Mais d’où vient l’idée de se régaler avec un gâteau en forme de bout de bois ?

Cette tradition vient du moyen-âge. A l’époque, lors du réveillon, on faisait brûler une très grosse bûche dans la cheminée. Elle devait se consumer pendant douze jours. La bûche pouvait être arrosée de vin pour assurer une bonne vendange ou de sel pour se protéger des sorcières !

Petit à petit, les cheminées ont disparu et les gens se sont chauffés autrement, avec des radiateurs par exemple. On ne sait pas quand le gâteau a été inventé. Certains disent au XIXe siècle, d’autres vers 1834 par un apprenti pâtissier de Saint-Germain-des-Prés ou dans les années 1860 dans la cuisine du chocolatier Felix Bonnat, à Lyon. Une chose sûre : la bûche en tant que pâtisserie est devenue populaire après la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans les années 1945-1950.

Les normandisent vous souhaitent un bon appétit !

Lya Coquet, Néo Dubois, 5e – Illustration libre de droits / Pixabay

Pour ou contre les JO 2024 à Paris ?

7258131_paris-2024-embleme-transitoire_1000x625En 2024, les jeux olympiques vont se passer à Paris.

La dernière fois que Paris a accueilli les JO, c’était en 1924. Ça va être la troisième fois que Paris accueille les jeux olympiques, le budget annoncé est de 6,6 milliard d’euros.

Les Normandisent ont interviewé des adultes de l’établissement pour connaître leur avis sur ces futurs Jeux Olympiques. Ils n’ont pas tous la même opinion !

Il y a ceux qui sont pour …

« Ca va relancer le tourisme de la France qui est détérioré à cause des attentats » explique Alexis, assistant pédagogique.  Claudia, sa collègue du Bureau de la Vie Scolaire, partage son opinion : « je suis pour, cela montre le côté sportif de notre pays, cela va faire du bien à l’image de la France et au tourisme. ». Plusieurs personnes interviewées soulignent les avantages économiques : « Cela va rapporter de l’argent ! ». D’autres pensent que les sportifs français seront plus motivés et gagneront plus de médailles. « En plus, on va découvrir de nouveaux sports » rappelle Loïse, surveillante. « C’est top, c’est dans notre pays, j’espère bien que je pourrais assister à des épreuves d’athlétisme ! » s’enthousiasme Mme Isabelle, enseignante de physique.

Il y a aussi le clan du contre.

Corinne, collègue de Loïse pense que « c’est scandaleux car ce sont les Français qui vont financer les travaux d’aménagement des structures et les billets seront au même prix pour tout le monde, il n’y aura pas de prix « spécial » pour les français. » M. Monsimier, professeur d’histoire-géographie est également opposé car « les Français vont payer les dépenses alors que les grosses entreprises vont récupérer les bénéfices. Les jeux olympiques sont devenus commerciaux et non sportifs. Ce fut le cas pour le Brésil 2016, la Grèce en 2004. »

Les Normandisent eux sont déjà prêts à encourager tous les sportifs participants !

Emma Hée, 5e – illustration : logo officiel